WEF 2018

NFP Swiss Air Force special

WEF 2018 : l’armée tire un bilan positif de l’engagement de sûreté Berne, 27.01.2018 – L’armée a accompli avec succès son engagement subsidiaire de sûreté dans le cadre de la rencontre annuelle du World Economic Forum (WEF) 2018 de Davos. Il n’y a eu ni incident affectant la sécurité, ni accident sérieux à déplorer. La troupe a été aujourd’hui libérée de sa mission de sûreté, qui s’est déroulée à l’entière satisfaction des autorités civiles.

Première femme pilote jet de combat en Suisse

NFP Swiss Air Force special

PREMIÈRE FEMME AUX COMMANDES D’UN AVION DE COMBAT DE L’ARMÉE SUISSE Le 15 décembre 2017, le commandant de l’école de pilotes, le colonel EMG Markus Thöni, a décerné son brevet de pilote au premier-lieutenant Fanny Cholet, ainsi qu’à ses camarades de la classe de pilotes 11. L’année prochaine, Fanny Cholet effectuera son cours de transition sur F/A-18 Hornet. Une fois sa formation achevée, elle sera la première femme pilote de chasse de l’Armée suisse. Le premier-lieutenant Fanny Chollet est sur le point de franchir une étape importante de sa carrière. Elle vient d’accomplir une formation de pilote militaire, sanctionnée par un brevet de pilote, et va à présent suivre une formation d’une année sur F/A-18. Une fois celle-ci accomplie, et après six ans d’instruction au total, elle sera la première femme au sein de l’Armée suisse à pouvoir piloter des avions de combat. Toutefois, comme elle aime le rappeler : elle fait partie d’une équipe de huit personnes dont cinq piloteront des hélicoptères et trois des avions de combat. Après l’obtention du brevet qui ponctue l’école de pilotes, les jeunes diplômés ont été incorporés dans les escadrilles d’aviation stationnées en différents emplacements : Fanny Chollet et Jean-Charles Linsi à Payerne, David Zuber à Meiringen. Ils monteront pour la première fois dans le cockpit d’un jet de combat lorsque commencera le cours de transition sur F/A-18. La jeune vaudoise de 26 ans (qui n’a pas révélé l’origine de son nom de pilote, « Shotty ») manifeste un intérêt pour l’aviation depuis son plus jeune âge. C’est à 17 ans qu’elle choisit cette carrière. Le fait qu’une partie de sa famille appartienne déjà à ce milieu n’y est sans doute pas totalement étranger. « Une fois ma décision prise, c’était devenu très clair dans ma tête : je voulais faire ce métier et j’étais prête à tout pour ça ! », explique-t-elle. En 2009, elle commence le processus de sélection SPHAIR alors qu’elle est encore au gymnase. « Nous sommes enfin des pilotes militaires ! » Comme Fanny Chollet l’explique, la cérémonie de remise des brevets organisée mi-décembre représente une étape majeure pour toute la classe : « En recevant nos ailes de pilotes, nous devenons enfin pilotes militaires. Mais notre formation n’est pas finie : nous passons de l’avion d’entraînement PC-21 au F/A-18, un tout autre monde. » Les pilotes d’hélicoptères connaissent déjà leur appareil d’engagement, l’EC635 : ils y ont été formés au cours des deux dernières années de l’école de pilotes. Ils ne leur reste donc plus qu’à accomplir un cours de transition sur le plus gros des appareils, le Super Puma. Le premier-lieutenant Fanny Chollet explique n’avoir jamais eu l’impression, pendant son instruction, d’être traitée différemment parce qu’elle est une femme. Et son collègue David Zuber de confirmer : « Elle a suivi les mêmes cours que nous, dans les mêmes conditions. » D’ailleurs, l’un et l’autre s’accordent à dire que la classe est devenue comme une famille. Ils encouragent vivement chaque jeune – homme ou femme – que cela intéresse, de tenter sa chance auprès de SPHAIR et peut-être d’entrer dans la troisième dimension : « C’est le tremplin idéal pour intégrer le monde de l’aviation. Être pilote militaire, c’est une passion ! ». Elle rappelle au passage que les Forces aériennes ont déjà des femmes pilotes d’hélicoptères depuis un certain nombre d’années. Les trois futurs pilotes d’avions de combat entrent à présent dans une phase exigeante de leur instruction : le cours de transition sur un appareil volant à près de 2000 km/h, suivi d’une formation tactique. « Mon objectif est d’aller au bout de mon instruction et de remplir mes futures missions du mieux que je peux », déclare Fanny Chollet. Même si le chemin est long, elle se réjouit déjà à l’idée de pouvoir être engagée, dans une année, en tant qu’ailier au sein de l’escadrille d’aviation 18. Le cours de transition et la formation qu’ils suivront ces 12 prochains mois étant particulièrement astreignants, Fanny Chollet et ses camarades ne seront pas disponibles pour les médias. Fanny «Shotty» Chollet Née en 1991, Fanny « Shotty » Chollet est originaire de Saint-Légier (VD). Elle a obtenu une maturité avec options spécifiques en biologie et chimie au gymnase de Pully, a accompli l’école d’officiers au sein des Forces aériennes et a payé ses galons sur les bases aériennes de Payerne, Dübendorf et Alpnach. En 2012, Chollet a intégré les Forces aériennes et la classe de pilotes 11 à l’école de pilotes d’Emmen. Elle a accompli la première partie de son instruction auprès de la Lufthansa Aviation Training (anciennement Swiss Aviation Training ou SAT) ponctuée d’une licence de pilote professionnel et a obtenu un Bachelor in Aviation à la Haute école zurichoise de sciences appliquées (ZHAW) à Winterthour. Elle a suivi deux phases de sélection d’une année chacune sur le PC-7 et le PC-21. Source texte et image: DDPS – Armée Suisse

PC/-TEAM 2017

NFP Swiss Air Force special

LE PC7-TEAM EST LA FORMATION ACROBATIQUE OFFICIELLE SUR NEUF PILATUS PC7 DES FORCES AÉRIENNES SUISSES. (CLIQUEZ SUR LA PHOTO:)

Swiss Hornet Display Team 2017

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Le capitaine Nicolas «Vincent» Rossier est pilote de F/A-18 au sein de l’escadrille d’aviation 17. Il sera également pilote du Hornet Display des Forces aériennes suisses à partir de la saison des airshows 2017 (Cliquez sur la photo:)

Police du ciel, première intervention le week-end!

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L‘annonce avait été faite en décembre 2016, le service de police du ciel 24H24 est opérationnel les week-end. Selon le communiqué du DDPS, ce dimanche 12 février 2017, un F/A-18 des Forces aériennes suisses est venu en aide à un jet d’affaires victime d’un dysfonctionnement sur l’un de ses trains d’atterrissage. Grâce à cette intervention, l’appareil a finalement pu se poser en toute sécurité à Zurich. Déroulement des faits : Alors qu’il se dirigeait vers l’aéroport de Sion, l’avion d’affaires en provenance d’Helsinki a dû interrompre son plan de vol peu avant midi après que le pilote ait reçu une alarme signalant un dysfonctionnement sur le train d’atterrissage droit. La Centrale d’engagement de la défense aérienne suisse (CEN déf aér) a été alertée par le signal de détresse émis par le transpondeur de l’appareil. Elle a immédiatement proposé son aide au pilote et pris en charge son guidage dans l’espace aérien. Un F/A-18 stationné à Payerne dans le cadre de la PA24 a ensuite procédé à un contrôle visuel de l’avion au-dessus de la région du Pilatus. Le pilote du F/A-18 a alors constaté que le train d’atterrissage semblait être correctement sorti malgré le message de dysfonctionnement, et que les deux trains d’atterrissage principaux se trouvaient dans la même position. La CEN déf aér a finalement averti les autorités aéroportuaires de Zurich, où le jet d’affaires s’est posé en toute sécurité peu après 12h30. Rappel : Depuis le 2 janvier dernier, le service de police aérienne est disponible 365 jours par an de 8h00 à 18h00, week-ends et jours fériés compris. Le projet PA24 va permettre de réaliser en quatre étapes la disponibilité opérationnelle permanente avec deux avions armés prêts à décoller en l’espace de 15 minutes au maximum soit QRA15 (Quick Reaction Alert) en temps normal, en cas de crise on peut abaisser le temps à 8 minutes, pilote dans l’avion moteur éteint (QRA8) et finalement pilote dans l’avion moteur allumé soit QRA3. 2017, phase II : La première étape a débuté au commencement de 2016 : pendant 50 semaines, deux avions armés étaient disponibles les jours ouvrables de 8h00 à 18h00. La deuxième étape a débuté le 2 janvier 2017, la disponibilité sera étendue puisque les avions seront prêts à être engagés 365 jours par an, donc aussi les week-ends et les jours fériés. 2019, phase III : Dès 2019 et le lancement de la troisième étape, les avions de combat se tiendront prêts de 6h00 à 22h00 et, fin 2020, dans le cadre de la quatrième étape, le service sera étendu encore une fois puisque les avions seront prêts à être engagés 24h sur 24, 365 jours par an. Par ailleurs, avant fin 2020, une disponibilité des avions 24 heures sur 24 peut être garantie pour une durée limitée en tout temps ou de façon imprévue. La police du ciel : Les deux appareils sont affectés à des hot missions et à des live missions. Dans le premier cas, il s’agit d’intercepter des aéronefs qui violent gravement les règles du trafic aérien ou la souveraineté dans l’espace aérien suisse. Par live missions, on entend le contrôle ponctuel des aéronefs d’Etats étrangers qui requièrent une autorisation de vol diplomatique (diplomatic clearance) pour le survol du territoire suisse. La réalité : En 2015, près de 300 avions ont été ainsi contrôlés. On dénombre par ailleurs pour la même année 44 violations de notre espace aérien. Texte et source: