Mise à jour avril 2018

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Ajout des albums: Animaux divers WEF 2018 Ajout de photos dans l’album: Oiseaux A voir dans la section correspondante, bonne visite. (Shooting: Je suis ouvert pour des idées de collaborations à proximité du lac de Neuchâtel)

Nouveautés shooting

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Reprise de photos du Focus Day Ajout des albums: Maude Typhaine A voir dans la section correspondante, bonne visite. (Je suis ouvert pour des idées de collaborations à proximité du lac de Neuchâtel)

DISPONIBILITÉ À 36 HEURES POUR LE SERVICE DE POLICE AÉRIENNE: RÉUSSI

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Le projet Police Aérienne 24 (PA24) vise à atteindre une disponibilité permanente 24 heures sur 24 et 365 jours par an d’ici fin 2020. La phase actuelle de sa mise en œuvre prévoit une disponibilité normale de 8h00 à 18h00 tous les jours, week-ends et jours fériés compris. Cependant, l’ordre a été donné d’assurer la disponibilité aussi pendant la nuit du 20 au 21 novembre 2017. Ainsi, la disponibilité a pu être maintenue de façon ininterrompue pendant 36 heures. Avec cette mesure, les Forces aériennes poursuivent deux objectifs : il s’agit, d’une part, de pouvoir ordonner de temps à autre une augmentation aléatoire de la disponibilité afin de rester imprévisible en cassant la routine et, d’autre part, d’acquérir des connaissances utiles pour la mise en œuvre des phases ultérieures, où la disponibilité sera plus élevée. En effet, dès le 1er janvier 2019, le service de police aérienne sera disponible de 6h00 à 22h00, 365 jours par an, et les Forces aériennes seront prêtes à l’engagement tous les jours, 24 heures sur 24, à partir de fin 2020. Un espace aérien plus sûr La surveillance active de l’espace aérien est déjà une réalité depuis 2005. Sa grande utilité a à nouveau été démontrée récemment. En effet, le 31 octobre dernier, un avion de ligne survolant la Suisse a dû procéder à une descente d’urgence, une manœuvre consistant à quitter l’altitude de vol actuelle pour entamer rapidement une descente en raison de problèmes techniques liés par exemple à la pression dans la cabine. La centrale d’engagement de la défense aérienne a suivi cet événement activement. Alors que l’avion avait atteint une altitude d’environ 3500 mètres dans le secteur de Zurich, toutes les données du transpondeur ont cessé d’être transmises. Cet appareil permet d’afficher un aéronef sur les écrans radars du contrôle aérien civil. Si le transpondeur d’un avion tombe en panne, celui-ci disparaît des écrans radars. Quand cela s’est produit, seul le service de la navigation aérienne militaire était encore en mesure de maintenir un contact radar avec l’aéronef en question, car les radars militaires peuvent aussi repérer et afficher des avions qui n’émettent pas de signal activement. Ainsi, les contrôleurs aériens militaires ont pu transmettre en tout temps la situation de l’avion à leurs homologues civils. Cette excellente collaboration accroît la sécurité de l’espace aérien. Des informations ont aussi été transmises à l’armée de l’air allemande, car la trajectoire de vol prévue menait en Allemagne. La situation a pu être clarifiée alors que l’avion se trouvait dans l’espace aérien allemand. Le signal du transpondeur a pu être reçu, et l’aéronef a été redirigé vers Munich afin d’y atterrir. Une motion datant de 2009 de l’ancien conseiller aux États Hans Hess (PLR/OW) est à l’origine de la PA24. Elle demandait que la disponibilité opérationnelle du service de police aérienne soit aussi garantie en dehors des heures de travail habituelles. Le projet PA24 va permettre de réaliser en quatre étapes la disponibilité opérationnelle permanente avec deux avions armés prêts à décoller en l’espace de 15 minutes au maximum.   Source texte: DDPS – Armée Suisse

F-35, Parmelin et l’intoxication médiatique!

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Photo source: http://www.flickr.com/photos/forsvarsdepartementet/ Sous le titre « Guy Parmelin songe à des F-35 pour l’armée » une certaine presse ne fait pas de l’information mais du « Fake News ». Non seulement ce titre est « faux » mais pires, il ouvre la voie à une grave désinformation de la population. Le Chef du DDPS ne choisi pas l’avion : Peu importe sa couleur politique, le chef du DDPS ne choisi pas les systèmes qui viendront équiper notre armée. Les choix sont effectués par un groupe de tests et c’est une équipe composée de spécialistes qui présente le projet retenu selon plusieurs critères au chef DDPS. Celui-ci sera alors chargé de présenter les achats au sein d’un programme d’armement au Conseil Féféral. Le paquet est ensuite proposé aux deux Chambres Fédérales et éventuellement devant le peuple. Prétendre que l’actuel chef du DDPS serait « en faveur d’un avion plutôt qu’un autre » est en soi un mensonge. Peu de chance pour le F-35 : En ce qui concerne cette pseudo révélation, j’ajouterai que les chances du Lockheed-Martin F-35A pour notre pays sont très faibles. En premier lieu, il faudra les demandes en matière d’offsets et de participation au developpement du futur avion. Car si les demandes sont identiques qu’en 2008, les américains ne pourrant simplement pas s’alignier. Toutefois, si le F-35 devait rester en course, l’avion souffre de nombreuses maladies de jeunesse, qui n’ont de loin pas encore trouvés de solution. Le prix à l’achat est encore très élevé et si celui-ci va baisser, lors de la mise en production à plein régime, les coûts à l’heures de vol et de la maintenance restent insupportables. Par ailleurs, la maintenance lourde ne pourra se faire ne Suisse, mais serait faite en Italie (centre européen). En résulterait une perte de contrôle pour notre armée avec une dépendance inacceptable avec en sus une perte de compétence technique. Le second problème de la maintenance concerne le système de maintenance ALIS (Autonomic Logistics information System) centralisé au Etats-Unis pour l’ensemble des utilisateurs et qui n’offre pas les sécurités nécessaires en matière de cyberguerre. Il faut dire que, si un hacker arrive à pénétrer le système ALIS, qui communique depuis chaque avion directement au sol, il aura accès à l’ensemble de la gestion de la maintenance cellule, des systèmes de missions et des clés cryptographiques utilisées sur chaque F-35 en service. Inutile de préciser que, si l’ennemi accède à ces données, il pourra les modifier à son aise et clouer la flotte mondiale de F-35 au sol. De plus il aura également accès aux données des autres nations utilisatrices de l’avion. Le budget, la clef du choix : Le chef du DDPS Guy Parmelin travaille aujourd’hui à la préparation du budget qui concernera non seulement l’achat d’un nouvel avion mais également du futur système sol-air (DSA20). Au vue des finances actuelles la marge de manœuvre est difficile. En conséquence, le montant disponible sera la clef des choix finaux. Des variations de prix importantes : En effet, entre les aéronefs les moins chers disponibles (Gripen E, Super Hornet et éventuellement le F-16 Viper) et les plus onéreux (F-35, Eurofighter, Rafale), la différence sur le prix à l’acquisition pour un même nombre d’avions pourra varier de l’ordre de 1,1 à 1,8 milliards de nos francs (avec rabais). Il faudra également tenir compte des coûts à l’heure de vol. Ils seront également très différents d’un avion à l’autre et auront un impact non négligeable sur la décision. A noter, que les fameuses variantes exprimées dans le rapport du groupe d’experts et d’accompagnement sur le développement et la modernisation de nos Forces aériennes, ne tiennent comptes que du prix moyens des aéronefs. Lors de la remise des offres des différences en ce qui concernes les rabais peuvent atteindre 20% du prix officiel d’un avionneur. Texte et source:

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Neo-Falcon Photography website is back! Have fun 🙂