Mise à jour avril 2018

NFP Informations

Ajout des albums:
  • Animaux divers
  • WEF 2018
Ajout de photos dans l’album:
  • Oiseaux
A voir dans la section correspondante, bonne visite.
(Shooting: Je suis ouvert pour des idées de collaborations à proximité du lac de Neuchâtel)
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WEF 2018

NFP Swiss Air Force special

WEF 2018 : l’armée tire un bilan positif de l’engagement de sûreté Berne, 27.01.2018 –
L’armée a accompli avec succès son engagement subsidiaire de sûreté dans le cadre de la rencontre annuelle du
World Economic Forum (WEF) 2018 de Davos. Il n’y a eu ni incident affectant la sécurité, ni accident sérieux à déplorer.
La troupe a été aujourd’hui libérée de sa mission de sûreté, qui s’est déroulée à l’entière satisfaction des autorités civiles.

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Nouveautés shooting

NFP Informations

Reprise de photos du Focus Day
Ajout des albums:
  • Maude
  • Typhaine
A voir dans la section correspondante, bonne visite.
(Je suis ouvert pour des idées de collaborations à proximité du lac de Neuchâtel)
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Première femme pilote jet de combat en Suisse

NFP Swiss Air Force special

PREMIÈRE FEMME AUX COMMANDES D’UN AVION DE COMBAT DE L’ARMÉE SUISSE
Le 15 décembre 2017, le commandant de l’école de pilotes, le colonel EMG Markus Thöni, a décerné son brevet de pilote au premier-lieutenant Fanny Cholet, ainsi qu’à ses camarades de la classe de pilotes 11. L’année prochaine, Fanny Cholet effectuera son cours de transition sur F/A-18 Hornet. Une fois sa formation achevée, elle sera la première femme pilote de chasse de l’Armée suisse.
Le premier-lieutenant Fanny Chollet est sur le point de franchir une étape importante de sa carrière. Elle vient d’accomplir une formation de pilote militaire, sanctionnée par un brevet de pilote, et va à présent suivre une formation d’une année sur F/A-18. Une fois celle-ci accomplie, et après six ans d’instruction au total, elle sera la première femme au sein de l’Armée suisse à pouvoir piloter des avions de combat. Toutefois, comme elle aime le rappeler : elle fait partie d’une équipe de huit personnes dont cinq piloteront des hélicoptères et trois des avions de combat. Après l’obtention du brevet qui ponctue l’école de pilotes, les jeunes diplômés ont été incorporés dans les escadrilles d’aviation stationnées en différents emplacements : Fanny Chollet et Jean-Charles Linsi à Payerne, David Zuber à Meiringen. Ils monteront pour la première fois dans le cockpit d’un jet de combat lorsque commencera le cours de transition sur F/A-18.
La jeune vaudoise de 26 ans (qui n’a pas révélé l’origine de son nom de pilote, « Shotty ») manifeste un intérêt pour l’aviation depuis son plus jeune âge. C’est à 17 ans qu’elle choisit cette carrière. Le fait qu’une partie de sa famille appartienne déjà à ce milieu n’y est sans doute pas totalement étranger. « Une fois ma décision prise, c’était devenu très clair dans ma tête : je voulais faire ce métier et j’étais prête à tout pour ça ! », explique-t-elle. En 2009, elle commence le processus de sélection SPHAIR alors qu’elle est encore au gymnase.
« Nous sommes enfin des pilotes militaires ! »
Comme Fanny Chollet l’explique, la cérémonie de remise des brevets organisée mi-décembre représente une étape majeure pour toute la classe : « En recevant nos ailes de pilotes, nous devenons enfin pilotes militaires. Mais notre formation n’est pas finie : nous passons de l’avion d’entraînement PC-21 au F/A-18, un tout autre monde. » Les pilotes d’hélicoptères connaissent déjà leur appareil d’engagement, l’EC635 : ils y ont été formés au cours des deux dernières années de l’école de pilotes. Ils ne leur reste donc plus qu’à accomplir un cours de transition sur le plus gros des appareils, le Super Puma.
Le premier-lieutenant Fanny Chollet explique n’avoir jamais eu l’impression, pendant son instruction, d’être traitée différemment parce qu’elle est une femme. Et son collègue David Zuber de confirmer : « Elle a suivi les mêmes cours que nous, dans les mêmes conditions. » D’ailleurs, l’un et l’autre s’accordent à dire que la classe est devenue comme une famille. Ils encouragent vivement chaque jeune – homme ou femme – que cela intéresse, de tenter sa chance auprès de SPHAIR et peut-être d’entrer dans la troisième dimension : « C’est le tremplin idéal pour intégrer le monde de l’aviation. Être pilote militaire, c’est une passion ! ». Elle rappelle au passage que les Forces aériennes ont déjà des femmes pilotes d’hélicoptères depuis un certain nombre d’années.
Les trois futurs pilotes d’avions de combat entrent à présent dans une phase exigeante de leur instruction : le cours de transition sur un appareil volant à près de 2000 km/h, suivi d’une formation tactique. « Mon objectif est d’aller au bout de mon instruction et de remplir mes futures missions du mieux que je peux », déclare Fanny Chollet. Même si le chemin est long, elle se réjouit déjà à l’idée de pouvoir être engagée, dans une année, en tant qu’ailier au sein de l’escadrille d’aviation 18. Le cours de transition et la formation qu’ils suivront ces 12 prochains mois étant particulièrement astreignants, Fanny Chollet et ses camarades ne seront pas disponibles pour les médias.
Fanny «Shotty» Chollet
Née en 1991, Fanny « Shotty » Chollet est originaire de Saint-Légier (VD). Elle a obtenu une maturité avec options spécifiques en biologie et chimie au gymnase de Pully, a accompli l’école d’officiers au sein des Forces aériennes et a payé ses galons sur les bases aériennes de Payerne, Dübendorf et Alpnach. En 2012, Chollet a intégré les Forces aériennes et la classe de pilotes 11 à l’école de pilotes d’Emmen. Elle a accompli la première partie de son instruction auprès de la Lufthansa Aviation Training (anciennement Swiss Aviation Training ou SAT) ponctuée d’une licence de pilote professionnel et a obtenu un Bachelor in Aviation à la Haute école zurichoise de sciences appliquées (ZHAW) à Winterthour. Elle a suivi deux phases de sélection d’une année chacune sur le PC-7 et le PC-21.
Source texte et image: DDPS – Armée Suisse
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Je vous souhaite du plaisir
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DISPONIBILITÉ À 36 HEURES POUR LE SERVICE DE POLICE AÉRIENNE: RÉUSSI

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Le projet Police Aérienne 24 (PA24) vise à atteindre une disponibilité permanente 24 heures sur 24 et 365 jours par an d’ici fin 2020. La phase actuelle de sa mise en œuvre prévoit une disponibilité normale de 8h00 à 18h00 tous les jours, week-ends et jours fériés compris. Cependant, l’ordre a été donné d’assurer la disponibilité aussi pendant la nuit du 20 au 21 novembre 2017. Ainsi, la disponibilité a pu être maintenue de façon ininterrompue pendant 36 heures.
Avec cette mesure, les Forces aériennes poursuivent deux objectifs : il s’agit, d’une part, de pouvoir ordonner de temps à autre une augmentation aléatoire de la disponibilité afin de rester imprévisible en cassant la routine et, d’autre part, d’acquérir des connaissances utiles pour la mise en œuvre des phases ultérieures, où la disponibilité sera plus élevée. En effet, dès le 1er janvier 2019, le service de police aérienne sera disponible de 6h00 à 22h00, 365 jours par an, et les Forces aériennes seront prêtes à l’engagement tous les jours, 24 heures sur 24, à partir de fin 2020.
Un espace aérien plus sûr
La surveillance active de l’espace aérien est déjà une réalité depuis 2005. Sa grande utilité a à nouveau été démontrée récemment. En effet, le 31 octobre dernier, un avion de ligne survolant la Suisse a dû procéder à une descente d’urgence, une manœuvre consistant à quitter l’altitude de vol actuelle pour entamer rapidement une descente en raison de problèmes techniques liés par exemple à la pression dans la cabine. La centrale d’engagement de la défense aérienne a suivi cet événement activement. Alors que l’avion avait atteint une altitude d’environ 3500 mètres dans le secteur de Zurich, toutes les données du transpondeur ont cessé d’être transmises. Cet appareil permet d’afficher un aéronef sur les écrans radars du contrôle aérien civil. Si le transpondeur d’un avion tombe en panne, celui-ci disparaît des écrans radars. Quand cela s’est produit, seul le service de la navigation aérienne militaire était encore en mesure de maintenir un contact radar avec l’aéronef en question, car les radars militaires peuvent aussi repérer et afficher des avions qui n’émettent pas de signal activement. Ainsi, les contrôleurs aériens militaires ont pu transmettre en tout temps la situation de l’avion à leurs homologues civils. Cette excellente collaboration accroît la sécurité de l’espace aérien. Des informations ont aussi été transmises à l’armée de l’air allemande, car la trajectoire de vol prévue menait en Allemagne. La situation a pu être clarifiée alors que l’avion se trouvait dans l’espace aérien allemand. Le signal du transpondeur a pu être reçu, et l’aéronef a été redirigé vers Munich afin d’y atterrir.
Une motion datant de 2009 de l’ancien conseiller aux États Hans Hess (PLR/OW) est à l’origine de la PA24. Elle demandait que la disponibilité opérationnelle du service de police aérienne soit aussi garantie en dehors des heures de travail habituelles. Le projet PA24 va permettre de réaliser en quatre étapes la disponibilité opérationnelle permanente avec deux avions armés prêts à décoller en l’espace de 15 minutes au maximum.

 

Source texte: DDPS – Armée Suisse
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F-35, Parmelin et l’intoxication médiatique!

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Photo source: http://www.flickr.com/photos/forsvarsdepartementet/
Sous le titre « Guy Parmelin songe à des F-35 pour l’armée » une certaine presse ne fait pas de l’information mais du « Fake News ». Non seulement ce titre est « faux » mais pires, il ouvre la voie à une grave désinformation de la population.
Le Chef du DDPS ne choisi pas l’avion :
Peu importe sa couleur politique, le chef du DDPS ne choisi pas les systèmes qui viendront équiper notre armée. Les choix sont effectués par un groupe de tests et c’est une équipe composée de spécialistes qui présente le projet retenu selon plusieurs critères au chef DDPS. Celui-ci sera alors chargé de présenter les achats au sein d’un programme d’armement au Conseil Féféral. Le paquet est ensuite proposé aux deux Chambres Fédérales et éventuellement devant le peuple. Prétendre que l’actuel chef du DDPS serait « en faveur d’un avion plutôt qu’un autre » est en soi un mensonge.
Peu de chance pour le F-35 :
En ce qui concerne cette pseudo révélation, j’ajouterai que les chances du Lockheed-Martin F-35A pour notre pays sont très faibles. En premier lieu, il faudra les demandes en matière d’offsets et de participation au developpement du futur avion. Car si les demandes sont identiques qu’en 2008, les américains ne pourrant simplement pas s’alignier.
Toutefois, si le F-35 devait rester en course, l’avion souffre de nombreuses maladies de jeunesse, qui n’ont de loin pas encore trouvés de solution. Le prix à l’achat est encore très élevé et si celui-ci va baisser, lors de la mise en production à plein régime, les coûts à l’heures de vol et de la maintenance restent insupportables. Par ailleurs, la maintenance lourde ne pourra se faire ne Suisse, mais serait faite en Italie (centre européen). En résulterait une perte de contrôle pour notre armée avec une dépendance inacceptable avec en sus une perte de compétence technique.
Le second problème de la maintenance concerne le système de maintenance ALIS (Autonomic Logistics information System) centralisé au Etats-Unis pour l’ensemble des utilisateurs et qui n’offre pas les sécurités nécessaires en matière de cyberguerre. Il faut dire que, si un hacker arrive à pénétrer le système ALIS, qui communique depuis chaque avion directement au sol, il aura accès à l’ensemble de la gestion de la maintenance cellule, des systèmes de missions et des clés cryptographiques utilisées sur chaque F-35 en service. Inutile de préciser que, si l’ennemi accède à ces données, il pourra les modifier à son aise et clouer la flotte mondiale de F-35 au sol. De plus il aura également accès aux données des autres nations utilisatrices de l’avion.
Le budget, la clef du choix :
Le chef du DDPS Guy Parmelin travaille aujourd’hui à la préparation du budget qui concernera non seulement l’achat d’un nouvel avion mais également du futur système sol-air (DSA20). Au vue des finances actuelles la marge de manœuvre est difficile. En conséquence, le montant disponible sera la clef des choix finaux.
Des variations de prix importantes :
En effet, entre les aéronefs les moins chers disponibles (Gripen E, Super Hornet et éventuellement le F-16 Viper) et les plus onéreux (F-35, Eurofighter, Rafale), la différence sur le prix à l’acquisition pour un même nombre d’avions pourra varier de l’ordre de 1,1 à 1,8 milliards de nos francs (avec rabais). Il faudra également tenir compte des coûts à l’heure de vol. Ils seront également très différents d’un avion à l’autre et auront un impact non négligeable sur la décision.
A noter, que les fameuses variantes exprimées dans le rapport du groupe d’experts et d’accompagnement sur le développement et la modernisation de nos Forces aériennes, ne tiennent comptes que du prix moyens des aéronefs. Lors de la remise des offres des différences en ce qui concernes les rabais peuvent atteindre 20% du prix officiel d’un avionneur.
Texte et source:
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